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Ronny Jordan biography

In Bio, So What on May 25, 2012 at 10:03 pm

Ronny Jordan est un guitariste anglais, emblématique du mouvement acid jazz du début des années 90. Sa reprise de So What de Miles Davis, extraite de son premier album The Antidote, a été très remarquée. Il est connu comme l’un des initiateurs d’une fusion entre jazz et hip hop. Il a d’ailleurs participé au tout premier volume de la série des “Jazzmatazz“, le projet jazz-rap du rappeur Guru, paru en 1993. Il s’est vu récompensé aux MOBO Awards et aux Gibson Guitar Awards et a obtenu une nomination aux Grammy Awards en 2000 pour son album “A Brighter Day“. Son style, au fil des années, a glissé de plus en plus vers un registre smooth jazz plus classique.

Discographie

  • 1992 : The Antidote (Fourth & Bway)
  • 1993 : The Quiet Revolution
  • 2000 : A Brighter Day (Blue Note Records)
  • 2001 : Off the Record (Blue Note Records)
  • 2002 : The Collection (Universal)
  • 2003 : At Last (N-Coded Music
  • 2004 : After 8 (N-Coded Music)
  • 2009 : The Rough and The Smooth (Private & Public Music)

Ronny Jordan (né Ronald Laurence Albert Simpson, le 29/11/1962, Londres) est un guitariste de jazz anglais, très influent dans le développement de l’Acid jazz et du Smooth jazz.

Né de parents protestants jamaïcains (son père est diacre), il apprend la guitare en audodidacte dès l’âge de 4 ans, plongeant ses racines dans le gospel d’Andrae Crouch ou des Soul Stirrers.
Puis il découvre les courants Swing et Bop, à travers les influences de Wes Montgomery, Charlie Christian, Grant Green, Roy Ayers ou Keith Jarrett.

So What (Ronny Jordan)

Sur son premier album, “The Antidote” (1992), Ronny Jordan est derrière tous les instruments (guitare, claviers, basse, batterie) et assure égalements certaines parties vocales. Les morceaux “After Hours” et “So what” sont tous deux très remarqués, l’un pour l’alliance du smooth et de l’acid jazz, l’autre pour l’originalité de l’interprétation du standard de Miles Davis.

En 1993, Ronny Jordan participe à un album emblématique de l’Acid jazz : “Jazzmatazz, Vol. 1” du rappeur Guru.

Cette même année, il signe également son deuxième album , “The Quiet Revolution”, où se mêlent hip-hop, rap, acid jazz, smooth jazz, pop, et même jazz mainstream.

L’album suivant, “Light To Dark”, sort en 1996. L’influence du smooth s’accroît, au détriment du rap et de l’acid jazz.

Puis, “A Brighter Day” sort en 2000, au label Blue Note. Jordan y assume un jazz léger et aérien, qu’on pourrait classer quelquepart entre Smooth et Cool jazz. Le disque est nomminé au Grammy Award du meilleur album de Jazz Contemporain.

L’album “After 8” paraît en 2004 chez N-Coded Music. Le guitariste y poursuit son cheminement éclectique, où le Smooth se teinte de Cool, de RnB, de Hip-hop, ou de reggae. A défaut d’un style précis, on retrouve le son de guitare sensuel et généreux de RJ, sa seule véritable marque de fabrique.

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