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Posts Tagged ‘Take Five’

Quelques grilles

In Cantaloupe Island, Free Cell Block, In Walked Bud, Psychedelic Sally, Stolen Moments, Take Five, The Sidewinder on December 17, 2013 at 12:59 pm

Stolen Moments, Take Five, Cantaloupe Island, In Walked Bud, Psychedelic Sally, the Sidewinder, Free Cell Block F, Tis Nazi USA.

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Quelques grilles

In Alfie, Road Song, Song for my Father, Take Five, Train Shuffle on January 11, 2012 at 7:10 pm

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les grilles pour impression: grilles2

Alfie, Road Song, Train shuffle, Song for my Father, Take five

Original mp3, backing tracks, BIAB, partitions  sont dans les boites.

Nouvelles partitions Take Five

In Gibraltar, Take Five on February 7, 2011 at 3:39 pm

… et le midi … (avec la grille du thème suivie de la grille d’impro : 16 mesures de A / 8 mesures de A'(A augmenté d’1/2 ton) / 8 mesures de A , comme sur la version de Dancing Fantasy)

Rappel : le A est en La (Sax) et Do ( PiGuBa) d’où le A’ est en Sib (sax) et Db ( PGB “Piano, Guitare, Basse”)

On peut extraire 3 gammes majeures pentatoniques* d’une gamme majeure (du degré I, du degré IV et du degré V)

*(les 5 notes, pentatoniques majeures de Do sont : Do Ré Mi Sol La

(intervalles : 1t, 1t, 1t1/2, 1t )

si on part de La, les mêmes notes nous donneront la penta min de La : La Do Ré Mi Sol, en ajoutant le Ré#, on obtient la gamme blues de A.


Vous avez donc du matériel à tester :

  • Sax : Pour le A : Gamme majeure de La, Pentatoniques majeures de A, Ré et Mi, Gamme Blues de Si
  • PGB 😛 Pour le A : Gamme majeure de Do, pentatoniques majeures de Do, Fa et Sol , Gamme Blues de Ré

Pour le A’, il n’y a qu’à monter d’un demi ton.

Je vous prépare une fiche sur les pentatoniques et leur utilisation…

fm Jacky DL.

Tout est dans la boite, ciao.

Take Five (Paul Desmond)

In Take Five on January 28, 2011 at 4:37 pm

Take five est une composition à cinq temps du saxophoniste Paul Desmond écrite en 1959 pour l’album Time Out du quartet de Dave Brubeck.

Le titre vient d’un jeu de mot sur l’expression anglaise « take five », qui peut signifier « pause de cinq minutes » ou encore « cinquième prise (enregistrement) ». Il souligne la signature rythmique en 5/4 du morceau, rarissime dans le jazz des années 1950.

Brubeck a enregistré ce morceau, devenu l’emblème de sa formation, à de nombreuses reprises. Véritable tube à l’époque malgré sa métrique inhabituelle, le thème est devenu un standard de jazz repris par de nombreux jazzmen tels que George Benson, qui en propose une version jazz-funk, et Quincy Jones, qui en a enregistré une version big band.

Des paroles ont même été écrites sur ce morceau, à l’origine créé pour quartet piano-saxophone-contrebasse-batterie. Elles sont notamment chantées par Al Jarreau et par Carmen McRae, accompagnée de Brubeck lui-même au piano.

Richard Anthony a chanté une version française dont le titre était “ne boude pas” au début des années 60.

Le morceau se prête par ailleurs à l’improvisation. La partition originale de Desmond que joue le Dave Brubeck Quartet contient ainsi un thème et deux improvisations bien distinctes, jouées généralement par le saxophoniste, sans oublier le solo de batterie de Joe Morello.

Traversant les frontières du style jazz, le thème Take Five se retrouve dans la musique jamaïcaine avec des versions de King Tubby, du saxophoniste Val Bennett en reggae (sous le titre The Russians are Comming, première reprise jamaïcaine), de Derrick Morgan, de Rico Rodriguez, Jacob Miller, ou encore du deejay Dillinger.

Paul Desmond a écrit ultérieurement un autre thème à cinq temps Take Ten. Dave Brubeck, quant à lui, a écrit et joué avec son quartet Far More Blue et Far More Drums, toujours en 5/4.

Take Five est présent dans la sixième édition du Real Book.

Take Five from Dancing Fantasy

Paul Desmond Biographie

In Bio, Take Five on January 28, 2011 at 4:05 pm

Paul Desmond, de son vrai nom Paul Emil Breitenfeld, est un saxophoniste de jazzné à San Francisco le 25 novembre 1924 et mort à New York le 30 mai 1977. Il a choisi Desmond comme autre nom dans un annuaire téléphonique.

Biographie

Son enfance

Paul Breitenfield est né de Emil, un organiste (qui a notamment joué pour certains films de cinéma muet) et écrivain musical pour music halls. Sa mère prénommée Shirley est une femme ayant connu des troubles émotionnels. Durant son enfance, il doit quitter la maison familiale à San Francisco à cause de sa mère qui était trop malade pour qu’on s’occupe de lui. Il habite pendant quelques années à New Rochelle à New-York avec d’autres membres de sa famille. De retour à San Francisco, Paul veut faire des études de français et de violon. Son père l’en dissuade, car selon lui ce n’étaient pas des métiers bien payés. Il passe alors à l’étude de la clarinette et l’espagnol (la raison de quelques compositions nommées en espagnol). Enfin il choisit le saxophone alto.

Ses débuts

Engagé dans l’armée pour presque trois ans, il ne sera jamais appelé à combattre. Il y rencontre en 1944 un de ses futurs collègues de travail le pianiste Dave Brubeck. Ils font notamment des duos pour remonter le moral des troupes lors de périodes difficiles. À la fin de leur service militaire, ils promettent de se revoir pour travailler ensemble. Ils vont former notamment le Dave Brubeck Octet en 1946. Ils ont sorti un album qui ne fut qu’un fiasco. Paul, pour rattraper ceci, va former un groupe avec Dave, mais va le payer maigrement pour finir par le remplacer par un autre membre laissant Brubeck sur la paille. Par après il travaille avec le clarinettiste Jack Fina jusqu’à ce qu’il retourne à San Francisco après avoir entendu le nouveau trio de Dave Brubeck à la radio (avec Cal Tjader et Ron Crotty).

Leur nouvelle rencontre fut difficile mais humoristique: Dave Brubeck qui avait toujours une dent contre lui demanda à sa femme Iola que Paul ne mette jamais les pieds dans leur maison. Mais Iola le laissera rentrer un jour où Dave était à l’arrière en train de faire pendre des couches sur une corde à linge. Et Paul s’occuperait des 3 enfants de Brubeck. Paul et Dave se sont réconciliés et ont formé un nouveau groupe en 1951: Le Dave Brubeck Quartet.

L’ère du Dave Brubeck Quartet

Le Dave Brubeck Quartet comprend Dave au piano et Paul au saxophone alto. Il va subir beaucoup de changements de bassistes et batteurs jusqu’à former un quartette avec Eugene Wright, un contrebassiste afro-américain à la contrebasse et Joe Morello à la batterie. Ils connurent beaucoup de succès, notamment leur premier grand album Jazz at Oberlin en 1953 et Jazz goes to College en 1954. Mais le plus grand succès de sa carrière et du quartette verra le jour en 1959 lors de l’enregistrement de l’album Time Out. Il a composé une des plus grands standards des années 1950: Take Five, cette composition très particulière en 5/4, signature rythmique presque inconnue à l’époque. Paul participe à plusieurs autres séries d’albums comme Time (Time further out, Time Changes,…) ou jazz Impressions (of Japan, New-York,….). Et ce jusqu’en 1967 à la dissolution du quartette.

En dehors du Dave Brubeck Quartet

Il a travaillé avec d’autres grands musiciens de jazz, comme Gerry Mulligan, avec qui il a fait plusieurs albums comme Two of a Mind en 1962, Chet Baker avec qui il a fait Together en 1977, et le Modern Jazz Quartet en Noël 1971 (Son premier concert après 3 ans de retraite). Paul Desmond avait lui-même son propre quartette avec le guitariste Jim Hall et a notamment fait plusieurs albums avec lui comme Take Ten en 1963 ou Bossa Antigua en 1965.

La fin de sa vie

Paul avait plusieurs addictions dans la vie : le Scotch Whisky Dewar’s et les cigarettes Pall Mall. Il fumait deux à trois paquets par jour. Il est mort le 30 mai 1977 d’un cancer du poumon après avoir fait une dernière tournée avec Dave Brubeck en février. Ses fans ne savaient pas qu’il était en train de mourir alors qu’il devait respirer deux ou trois fois pour finir un phrasé musical. Quand on lui a annoncé sa maladie, il a annoncé avec son humour à froid qu’il était content de la santé de son foie.

Take Five

Le plus grand succès de sa carrière lui a permit d’atteindre le million de solos au Bilboard Hot 100, mais avec sa grande modestie, il a annoncé qu’il n’était pas content de son succès.

“Quand j’ai écrit Take Five, je croyais que c’était un morceau à jeter à la poubelle, et après l’avoir édité, j’ai cru que j’allais recevoir les droits d’auteur de Take Five pour un vieux rasoir électrique de marque Ronson.”. Ce morceau fut joué à tous les concerts de Dave Brubeck. Et, avant sa mort, il a donné tous les droits d’auteur de Take Five à la Croix Rouge.

Sa personnalité

C’était un homme au caractère très particulier. Il était doux, décontracté, silencieux, modeste, à l’humour ironique et à l’humeur changeante. Quand Joe Morello est arrivé dans le Dave Brubeck Quartet, Paul détestait ses solos de batterie qu’il a menacé de quitter le quartet. Il y est pourtant resté tout en ne parlant plus à Joe Morello pendant 1 an. Il aimait les femmes, en particulier Audrey Hepburn (il composait des musiques qui lui rappelaient l’actrice). Il consommait beaucoup d’alcool (du whisky Dewar’s en grande quantité) par amour pour les femmes. Il fut marié à une femme pour un petit moment et continua à garder des liaisons avec plusieurs autres femmes. Il appréciait la lecture (il aimait lire les oeuvres de Timothy Leary et de Jack Kerouac). Il voulait lui-même devenir écrivain mais est devenu musicien en hommage à son père qu’il aimait profondément.

Son saxophone

Il possédait un saxophone Alto Selmer Super Balanced Action depuis 1951 avec un bec M.C Gregory 4A-18M et utilisait des anches Rico 3 1/2. De son instrument de musique sortait un jeu fluide et aéré, très peu doté de vibrato. Il en sortait un son beaucoup plus doux que les autres saxophones, ce qui faisait tout son charme (un son ressemblant au saxophone de Lee Konitz). Ses deux plus grandes influences furent Lester Young et Art Pepper. C’est un son qui a toujours été, est et sera encore très admiré dans le futur. Il a légué son saxophone à Michael Brubeck.

Paul et la littérature

Il avait de très bon goûts pour la lecture. Il lisait notamment un livre pendant que Joe Morello jouait un solo de Take Five dans les années 60. Il voulait devenir écrivain, mais y a finalement renoncé. Avec son humour pince-sans-rire,il a fait cette citation :

“Quand je voulais écrire, je ne pouvais écrire qu’à la plage et j’ai toujours mis du sable dans ma machine à écrire.” Il a pourtant écrit un chapitre dans toute sa vie, juste après la dissolution du Dave Brubeck Quartet. Un chapitre comique s’appelant “How many of you are there in the quartet?”, publié dans le magazine Punch. Il a également remarqué, un jour qu’il était dans un bar, que tous les jazzmen qu’il rencontrait voulaient devenir des écrivains. Apparemment, il aurait écrit une biographie jamais publiée.

Citations

-“Ecouter Ornette Coleman est comme vivre dans une maison où tout est peint en rouge.”

-“Des lentilles de contact, pas pour moi! Si je devais me mettre à la mode, je préférerais enlever mes lunettes et profiter du brouillard.”

-“Le Yaourt, je n’aime pas çà, mais Dave essaye tout le temps ce genre de choses. Il mangerait n’importe quoi du moment que ce soit bon pour lui.”

-“J’ai choisi Desmond parce que je trouvais que Breitenfeld sonnait trop irlandais.”

Discographie partielle

Albums solo

  • 1959 : East Of The Sun
  • 1961 : Desmond Blue
  • 1962 : Two Of A Mind / with Gerry Mulligan
  • 1963 : Take Ten (RCA)
  • 1964 : Glad To Be Unhappy
  • 1965 : Easy Living
  • 1965 : Bossa Antigua
  • 1969 : From the hot afternoon (verve/AM, avec des musiciens brésiliens)
  • 1973 : Skylark (CTI)
  • 1977 : Togheter
  • 1946 : The Dave Brubeck Octet
  • 1951 : Brubeck/Desmond
  • 1951 : Stardust
  • 1951 : The Dave Brubeck Quartet
  • 1953 : Jazz At Oberlin
  • 1954 : Audrey
  • 1954 : Jazz Goes To College
  • 1959 :Time Out
  • 1959 : Take Five
  • 1961 : Time Further Out
  • 1962 : Countdown,Time in outer space
  • 1962 : The Real Ambassadors
  • 1963 : Blue Rondo a la Turk
  • 1963: Jazz at Carnegie Hall
  • 1964 : Jazz Impressions of USA
  • 1964 : Jazz Impressions of New York
  • 1964 : Jazz Impressions of Japan
  • 1965 : Time In
  • 1967 : Bravo!Brubeck!
  • 1967 :The Buried Trasures (live in Mexico)
  • 1972 : We’re all together again for the first time
  • 1975 : The Duets
  • 1957 : Quartet Gerry Mulligan et Paul Desmond (verve)
  • 1971 : The Modern Jazz Quartet featuring Paul Desmond
  • 1975 : Concierto de Jim Hall, avec Chet Baker, Ron Carter… (CTI)

Dave Brubeck Quartet

Autres collaborations

  • 1957 : Quartet Gerry Mulligan et Paul Desmond (verve)
  • 1971 : The Modern Jazz Quartet featuring Paul Desmond
  • 1975 : Concierto de Jim Hall, avec Chet Baker, Ron Carter… (CTI)

Dancing Fantasy

In Bio, Take Five on January 28, 2011 at 3:46 pm

A European equivalent to the Smooth Jazz vibe style of labelmates 3rd Force, the popular German composer / keyboardist duo and creators of Dancing Fantasy, Chris Williams and Curtis McLaw brilliantly texture irresistibly sensuous grooves and hip-hop beats with mild synth generated atmospheres, creating a warm, seductive yet hypnotic soundtrack for the many moods of day and night.

California Dreaming – this time with synth and guitar. A sunny groove-sound like a musical summer breeze, melting electronics with jazz, New Age and lots of laid-back feeling.

Chris W. Williams was born in 1966 in Germany. Favourite beach: Hermosa Beach, California. Apart from being a professional studio musican (keyboards) he is a sought after producer for dancefloor music. He also plays guitar and is a vigorous supporter of live and, “hand-made” music despite him being an absolute wizard when it comes to digital sound productions. Because he is so competent with using the music-computer (“it’s a time saver”) he uses the additional time and his “no-set-rules-approach” to come up with fresh and innovative ideas.

Curtis McLaw was born 1958 in Germany. Favourite beach: Malibu, California.
He owns and runs a studio, and is also a whizz-kid on the keyboards, playing guitar on the side and works frequently as a producer for a variety of musical projects from dance- and pop- and film-music. Through his numerous international connections to other studios and session musicians around the world, he has build up a great catalogue of sampled sounds. His worldwide network of “sound seekers” is constantly on the move and Curtis’ sound library now hosts all sort of things, from strange Brazilian tribal percussion-sounds to the noise of the cascading Niagara waterfalls.

Their music was heard by pure chance by Innovative Communication’s president Mark Sakautzky, when he was working in a different office of the building on a video project next to Dancing Fantasy’s “Studio 1″: They were practicing so loud next door – you couldn’t overhear them. And they were good, really good – so I walked in and offered them a deal right there!”

While Curtis and Chris both have uniquely individual approaches to writing and composing, when they finally meet in the studio with their individually prepared conceptual demos, and then discuss the best use of instruments, sounds, titles etc., the result is always exciting. As McLaw and Williams state: Our music is not electronically complex, pretentious or complicated. Our basic concept is different – beautiful music which is relaxing, which grooves and which above all is full of life, full of enthusiasm and the joy of living.” On “Moonlight Reflections” it was their self-stated purpose to create and record a “musical love letter”. They have indeed succeeded – “more than words can say”.